Initiation à la voyance par les cauris en Pays Mossi au Burkina Faso

Jules
Notre point de vue

La voyance par les cauris est un art divinatoire dont les racines sont en Afrique. Largement répandue, chaque ethnie de chaque région a développé un usage oculaire de la voyance par les cauris. Que se soit en les « Ndikis  » et les « Bansoa » du Cameroun, les « Kulangos » de Côte-d’Ivoire ou au Bénin en pays « Fon », les prêtres du dieu « Olokun » au Nigéria, Chaque ethnie à une tradition particulière d’enseigner les cauris sacrés, selon une initiation très secrète. En général sur le fond, le langage et l’interprétation ne présente pas une grande différence chez tous les africains. En revanche sur la forme, les rituels, incantations et nombres de cauris utilisés varient d’une ethnie à l’autre. Nous ferons un bref aperçu de l’initiation aux cauris divinatoires en Pays « Mossi » au Burkina-Faso.

 

Les « Fleni  Quela » ou « Celui qui Voit »

  • Un « Fleni Quela » est un voyant qui déchiffre le langage symbolique des cauris. Les cauris lancés sur le sol présentent des figures qui s’évaluent en centaines, voire milliers de dispositions. Il importe donc pour le Fléni Quela de lire le message donné par les cauris au travers de chaque forme symbolique. Les Fleni Quela n’ont aucun don à priori, et ne manipulent aucune force spirituelle particulière, en dehors des cauris. En effet selon la tradition, seul les cauris sont habités par des forces.
  • La phase d’apprentissage est très longue. Elle peut durer des années. Cet apprentissage repose sur l’exercice de l’œil et sur l’exercice de la mémoire.  Tout le monde peut accéder à ce niveau, il suffit de rencontrer un maitre qui vous enseigne les premiers arcanes de ce langage. Une acquisition purement mécanique qui consiste à manipuler sans cesse les cauris, à tenter des interprétations, à se tromper, à recommencer, ceci plusieurs fois par jours afin d’éveiller dans le regard toutes les capacités d’observation. Plus on manipule les cauris et leurs symboles dans tous les sens, on arrive avec le temps, à comprendre la signification de cette langue étrangère (la langue des cauris). Mais on ne devient  pas pour autant un voyant professionnel. Pour être un voyant confirmé, il faudrait ensuite rencontrer d’autres maîtres, les « Djina Ba Kâ ».

La rencontre du « Djina Ba Kâ »

  • Leur nom signifie « habités par les esprits ». Ces maîtres de la voyance ne se rencontrent que dans la forêt et jamais en ville. Ils ne sortent pas de leur milieu qui est la source de leur pouvoir. Ne rencontre un « Djina Ba Kâ » pour apprendre l’art divinatoire qu’est le langage des cauris, qu’un « Fleni Quela » confirmé dont le maitre juge qu’il est temps pour lui de passer à la phase supérieure.
  • Le rôle du Djina Ba Kâ est d’apprendre la communication avec les entités du monde d’invisibles. L’apprenti s’exercera donc à un savoir-faire occulte, une entrée dans le monde de la magie et des forces. Un monde dont la connaissance est gardée secrète pour les non-initiés. C’est cette étape qui, arrivée à sa fin, fait d’un « Fleni Quela », un « Djina Ba Kâ ».

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